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Hier était une de ces journées où je voyais tout positivement. La pluie torrentielle et le cyclone annoncé pour la fin de semaine était pour moi l’occasion de rafraîchir l’atmosphère bien trop pesante.

Le petit effectif de ma classe en ce jour de vacances était pour moi l’occasion de prendre plus de temps avec chacun de mes petits loups, en osant même un Joyeux Noël individualisé accompagné d’une tendre bise sur chaque joue de mes 10 têtes blondes.

Le déjeuner dans un restaurant chinois, qui va sûrement faire réagir exploser un peu plus ma balance, était pour moi l’occasion de savourer un délicieux poulet aux letchis, tout en passant un agréable moment avec mes collègues.

La confidence de ma super-collègue-tombée-enceinte-du-troisième-par-accident, qui se plaignait de devoir subir une écho endo vaginale ce matin à 8h, aura été l’occasion de rire intérieurement en espérant que le praticien se trompe de trou (j’ai lu ici ou là que c’était déjà arrivé !!).

Le dessin animé de Noël, diffusé sur grand écran pour le plus grand plaisir des enfants, était pour moi l’occasion de me reconnecter avec mes souvenirs d’antan…

Je me souviens avec nostalgie des jours précédant Noël… Petite, j’étais toute excitée à la veille du grand jour. Un jour, à l’école, le Père Noël nous avait honoré de sa présence. Avec mes petits copains, persuadés de l’avoir vu s’envoler sur son traineau porté par le vent (quelle imagination à cet âge !!), nous scrutions le ciel, avec émerveillement…

Mais un jour, une petite copine m’a fait un aveu: « Le Père Noël n’existe pas!! » Je ne sais plus ce que j’ai ressenti, mais je n’ai pas le souvenir d’avoir eu l’impression qu’on m’avait menti… Je crois que j’ai aimé y croire, profondément, et que, simplement, une petite partie de mon innocence s’est envolé ce jour-là.

Une fois dans la confidence, avec mon frangin, on partait à la recherche des cadeaux, pour savoir ce qu’on aurait au pied du sapin. Et le soir venu, toute excitée, je trouvais difficilement le sommeil. Quelle fierté alors de devenir complice des adultes pour, sans éveiller les soupçons des plus petits, disposer les cadeaux avec la plus grande discrétion au pied du majestueux sapin !! Pas un sapin en plastoc tout pourri, mais un superbe sapin qui sentait bon la nature…

Mes doux souvenirs d’enfant ont laissé place à la résignation et sans doute un peu à l’amertume… Pas l’amertume des agrumes savourés en cette période de fêtes, mais celle de devoir une fois de plus passer ce Noël loin des miens, sans enfants autour de nous, sans notre enfant à nous… Je ne croirais pas les souhaits qu’on m’adressera cette année. D’ailleurs, je n’oserais même pas formuler le moindre souhait…

En cette période de vœux, j’ai donc eu une idée… J’aimerais tant que, nous pmettes, qui savons ce que Noël nous renvoie en pleine face chaque année, nous prenions le temps de nous envoyer juste une petite carte pour se souhaiter ce qu’on désire le plus. Parce que finalement, les seuls vœux qui feront véritablement écho en moi seraient les vôtres !!

Et ne serait-ce pas magique, de recevoir du bout du monde, des 4 coins de la planète (bon, je m’enflamme un peu là…), des cartes qui auront bravé les tempêtes et les océans pour venir nous souhaiter, avec les mots de chacune, ce que finalement nous attendons toutes…?

Pour que la magie de Noël opère encore cette année, à vos plumes !! (Bon, commençons par nos claviers, pour échanger nos adresses postales par mail. 😉 )

La bise à vous toutes.

EDIT

Chères toutes,
Afin de faciliter l’organisation des envois, je vous propose de centraliser toutes les adresses grâce au formulaire de contact ci-dessous. Vous aurez jusqu’au 22 décembre minuit (ben ouais, on se la joue truc très très sérieux hein!!) pour me faire parvenir vos coordonnées. Je retransmettrai alors tout ça à Maitre Moya chacune d’entre vous, l’idée étant que nous recevions une pluie de carte de vœux dans nos boîtes aux lettres, remplies d’amour, d’espoir, de compréhension…

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