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Juste un petit message pour vous remercier d’avoir réagi au billet précédent. Durant toute ma phase de cogitage/angoisse, juste après l’appelle de Mme PAG (en mode: « Hannnn !!! Mais comment on va gérer ça ??? »), j’ai beaucoup pensé à vous toutes, comme si vous m’accompagniez. Je me demandais comment vous auriez réagi à ma place, ce que vous me conseilleriez…

Depuis des mois, vous faites partie de ma vie. Vous me lisez souvent. Vous réagissez parfois. Vous me soutenez toujours. Je vous lis aussi. J’essaye d’être là pour vous dans les moments de doute, comme dans les moments d’espoir. Et finalement, je sais que malgré la distance, l’anonymat et la virtualité de ces relations qui se sont nouées au fil du temps, vous êtes de loin les personnes qui m’apportent le plus aujourd’hui… Sans doute davantage que ma propre famille ou mes propres amis. C’est fou, n’est-ce pas?

En même temps, vous vivez ce qu’on vit. Parfois vous en êtes au début du parcours et vous culpabilisez de ça. Et pourtant, toutes autant que vous êtes, vous savez ce que c’est que de vivre en mal d’enfant… Quelque soit la durée de l’attente, vous connaissez ce vide, ce manque, cette impression que la vie n’a pas de sens…

Je sais que pendant mon absence, beaucoup recevront des nouvelles. Certaines bonnes, d’autres moins bonnes. Mais je vous souhaite de tout mon cœur de n’avoir que de jolies surprises et des tonnes d’espoir.

En chacune de vous, j’ai pu déceler de bien belles personnes. Oui, oui!! Toi qui me lis, tu es courageuse, têtue, réconfortante, talentueuse, battante, amoureuse, généreuse, jolie, intelligente, brillante, parfois drôle, parfois émouvante… Et même si dans les moments de désespoir tu peux douter de toi, vraiment, n’oublie jamais qu’en chacun de nous se cache un joli papillon qui ne demande qu’à déployer ses ailes. Cet enfant qui viendra dans ta vie, quelque soit le chemin emprunté, sera vraiment chanceux de t’avoir comme maman. Il faut juste accepter de lui donner tout le temps dont il aura besoin…

A vous toutes, je voudrais dire un grand MERCI d’exister.

Du haut de mes dunes désertiques, j’aurais une pensée émue pour chacune d’entre vous et je reviendrais sans doute ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre… Changée et grandie, ça c’est certain !!!

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