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L’an dernier, en janvier, nous avons vécu un cyclone assez puissant qui nous avait obligés à rester cloîtrés 48 heures sans voir la lumière du jour. On en avait profité pour se faire des mets succulents, en buvant des bonnes bouteilles, tout en jouant à Mario sur la Wii !!

Cette année, on a vécu des épisodes de pluies incessants. Et ce week-end, le caillou a été confronté à l’un des pires épisodes pluvieux de la dernière décennie (source: Météo France –> à vérifier donc…). Cela a occasionné d’importants dégâts, notamment sur les axes routiers, mais fort heureusement aucune victime n’est à déplorer.

L’île va avoir besoin de quelques jours/semaines pour s’en remettre, mais elle est suffisamment rodée pour faire face à ce genre d’évènement. Elle en a vu d’autres, comme on dit !

Aujourd’hui, c’était particulièrement pénible de retourner à l’école. Les locaux avaient été endommagés et il a plu averse toute la journée.Sans compter sur le taux record d’absentéisme…

Bref, on va dire que cet épisode est derrière nous désormais… Et, comme je le disais l’an dernier, j’aime à penser que ces évènements climatiques vont permettre de balayer tout le négatif sur leur passage et de laisser place nette pour que le positif triomphe !!

Bon, l’an dernier, quelques heures après avoir écrit cela, j’apprenais la mort de mon petit K… Mais bon, DNLP ne va pas me faire un sale coup chaque année !! J’ai envie de lui dire que les plus courtes sont les meilleures…

Du coup, ce week-end, malgré les intempéries, on en a profité pour rouloter, peinturlurer, asticoter. Et on a adoré !! Le tout, en se dandinant en musique. Oh yeaaah !!! On peut dire qu’en pleine tempête, on se sentait bien…

parapluieOn a même partagé une grande émotion à travers ces quelques nombres griffonnés au crayon de papier sur la porte de la chambre d’amis. Tu sais, la chambre qui, peut-être, un jour, accueillera notre future progéniture? Par superstition, je n’ose l’appeler la chambre d’enfant, mais pourtant, dans un coin de ma tête, c’est bien cette pièce qui serait destinée à nos futurs petits dans ce joli nid…

Quand on achète, on se projette forcément sur la manière dont on remplira le nid… Et, quand il a fallu envisager les travaux, on s’est d’ailleurs beaucoup questionné. Que faire? Conserver une baignoire ou opter pour une douche? Mais si on a des enfants?! Finalement, on a opté pour la conservation de la baignoire (en prévision du bain du petit dernier…) et la création d’une salle d’eau. Ce qui impliquait de condamner une quatrième chambre possible, en tombant une cloison qui nous permettait de créer une suite parentale (chambre + salle d’eau + dressing).

On a donc choisi la voie de l’optimisme, tout en étant réaliste sur le fait que les trois enfants dont nous rêvions ne seraient probablement qu’un doux rêve pour le restant de notre vie… On a revu nos prétentions à la baisse. Deux, ce serait drôlement chouette !! Mais un, ce serait déjà bien…

Revenons-en à ces nombres à trois chiffres, griffonnés sur la porte de la chambre d’enfant d’amis, qui allaient crescendo et montraient que dans cette maison, avant la séparation de ses grands-parents, un petit garçon espiègle et rempli de joie de vivre prenait plaisir à observer avec fierté combien il grandissait chaque mois un peu plus !!

J’en ai eu les larmes aux yeux… Tous ces nombres, superposés les uns sur les autres, qui symbolisaient la vie dans ce qu’elle a de plus beau à nous offrir: voir grandir un enfant (ou petit-enfant)…

C’est peut-être un peu idiot, ou sans doute un peu naïf, mais je n’ai pas envie de repeindre cette porte pourtant jaunie par l’usure du temps… Parce que je me raccroche à ces quelques nombres qui me permettent d’espérer qu’un jour, peut-être, à notre tour, nous pourrons nous amuser à mesurer la vitesse impressionnante à laquelle grandira notre (nos, soyons fous!) enfant(s).

Sans transition, je ne pouvais pas conclure ce billet sans rendre hommage aux immenses champions disparus tragiquement dans ce crash d’hélicoptère en Argentine. J’ai toujours eu un immense et profond respect pour les sportifs, et particulièrement pour les sportifs de haut niveau qui se battent avec une dévotion totale pour espérer atteindre un jour leur objectif, sans avoir la certitude de gagner leur médaille à la fin de la partie. Un peu comme nous tous en somme…

hommage

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