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Boule de mousse (ou plutôt Dr House apparemment) a soulevé une question que je trouve très intéressante et j’ai eu envie d’en faire un article.

« Qu’auriez-vous voulu que votre père/mère vous dise? »

En fait, cette question m’interpelle parce qu’en ce moment, je mets énormément de choses en place pour être une bonne mère pour moi-même.

Je crois que malheureusement, nul n’est parfait, et il faut croire qu’on est nombreux à avoir essuyer les erreurs de nos parents. On ne fera sans doute pas les mêmes, mais on en fera aussi avec nos enfants…

Manque de communication, carence affective, indélicatesse, dévalorisations constantes ou autre… A notre époque, les parents ne manquaient pas d’imagination quand il s’agissait de faire ou dire n’importe quoi.

Et je crois que finalement, nous faisons partie de ces générations où l’enfant n’était pas vraiment considéré et où on se contrefoutait de ses ressentis.

Bon, le hic, c’est qu’avec Dolto, l’enfant est devenu le centre des préoccupations et que maintenant, l’autre dérive est d’avoir engendré une génération d’enfants-rois… Mais là n’est pas le propos !!

Bref, toujours est-il que depuis quelques temps, je lis un livre très intéressant (au compte-goutte, vu le peu de temps que j’ai…) sur le bonheur. J’en avais déjà parlé.

Dans ce livre que je t’invite à lire si tu as le temps ou l’envie, l’auteur explique, en résumé, que nos parents nous ont forcément transmis leurs propres blessures d’enfant quand on était minot.

L’idée c’est donc d’essayer de guérir son enfant intérieur blessé (tu en as sans doute déjà entendu parler…), en lui apportant ce dont il a manqué quand il était petit.

Grâce à la visualisation et à l’hypnose, j’ai moi-même rencontré cette petite fille blondinette, toute chétive et apeurée. Je t’assure que de la voir (me voir, car il s’agit de moi hein, tu l’auras compris!) aussi malheureuse, ça m’a vraiment bouleversée…

Alors qu’est-ce que j’ai fait pour guérir cette partie de moi blessée ? J’ai essayé de l’approcher et de l’apprivoiser, malgré ses craintes et les barrières qui s’étaient érigées au fil des ans entre elle et moi…

Puis, une fois le contact établi, dans les larmes (moi, adulte, je chialais pour de vrai!), je me suis dit tout ce que j’aurais voulu qu’on me dise quand j’étais encore une petite fille innocente et fragile.

Que je m’aimais, que j’avais le droit de me tromper et de ne pas être parfaite. Que je devais être indulgente avec moi-même.

Tu le croiras ou non, mais ça a vraiment été libérateur pour moi !!

Je me suis autorisée à me dire ce que j’aurais voulu entendre de la part de mes propres parents et finalement, ça a eu un effet aussi puissant que si eux-mêmes m’avaient glissé ces mots réconfortants.

Bref, si ça t’intéresse, voici une petite vidéo qui peut déjà t’accompagner un peu vers cette guérison des blessures infantiles…


Et avec un peu de retard, à mon tour je souhaite apporter tout mon soutien à notre Bichon national. Puisse cette tentative vous récompenser comme ce bichon l’a été…:

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